Auteur/autrice : admin

  • Préposé aux bénéficiaires: une vocation plus qu’une profession

    Préposé aux bénéficiaires: une vocation plus qu’une profession

    Empathie, compassion, altruisme

    Voilà les trois qualités primordiales d’un excellent préposé aux bénéficiaires. Au-delà du savoir-faire, c’est le savoir-être qui compte dans cette profession qui est en fait une vocation.

    Les soins dans les résidences et la pénurie de préposés aux bénéficiaires (PAB) ont beaucoup retenu l’attention dans les dernières semaines.     
    L’empathie est effectivement la première qualité du préposé, qui se décline en de nombreuses attitudes professionnelles : le calme et la voix posée et rassurante, la patience devant la difficulté qu’ont certains patients à faire des gestes quotidiens, la discrétion et la douceur au moment de laver les patients et de s’assurer de leur bonne hygiène générale, l’écoute de leurs besoins et une sorte de sixième sens qui permet de les anticiper ou de poser les bonnes questions pour les détecter.

    De l’importance des relations humaines

    En fait, la bonne communication est une compétence essentielle dans toutes les sphères de notre travail. Il faut savoir communiquer avec le patient au moment des soins, pour le rassurer, le sécuriser et lui faire sentir qu’il ne perd pas le contrôle. On doit également établir une communication exemplaire avec le personnel soignant, à qui on doit signaler toute anomalie afin de planifier les soins. Il faut finalement savoir rassurer les familles et autres visiteurs, qui posent avec raison de nombreuses questions sur l’état de santé de leurs proches en CHSLD.

    Le métier de préposé aux bénéficiaires est constitué d’une accumulation de petits gestes : nourrir, laver, habiller, déshabiller. Rien de si simple, pourtant, car il faut savoir donner à chacun de ces gestes un supplément d’âme.

    Enfin, le préposé aux bénéficiaires doit faire preuve de résilience, s’armer d’une certaine spiritualité ou d’un tempérament de philosophe, pour savoir composer avec la mort des patients et pour demeurer professionnel dans un contexte de fin de vie.

  • Emplois en santé et services sociaux

    Emplois en santé et services sociaux

    Le nombre grandissant de personnes ayant atteint l’âge de la retraite fait en sorte que de nombreux emplois seront offerts dans le secteur des soins, tels qu’infirmières, préposés aux bénéficiaires, pharmaciens et travailleurs socials pour n’en nommer que quelques-uns. À vous de profiter de l’occasion!

    Avenir en santé

    Le secteur de la santé et des services sociaux offre plus d’une centaine de possibilités de carrière! Le site Avenir en santé  présente les carrières les plus en demande dans le réseau de la santé et des services sociaux.

    Offres d’emplois des établissements du réseau de la santé et des services sociaux

    Pour consulter toutes les offres d’emploi affichées présentement dans les établissements du réseau de la santé et des services sociaux, consultez les sites suivants :

  • Placement en Soins de Santé au Québec

    Placement en Soins de Santé au Québec

    Choisir une carrière en santé, c’est t’assurer un avenir! Avec ton diplôme en poche, tu pourras facilement accéder à une carrière remplie de possibilités dans le réseau public de santé et de services sociaux.

    Dans l’actuel contexte démographique du Québec, une rareté de main-d’œuvre se fait sentir dans plusieurs secteurs d’activité. Dans le réseau, près de 40 000 employés quitteront pour la retraite d’ici 2022.

    Tu y trouveras certainement un emploi à la hauteur de tes attentes!

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    La majorité des carrières en santé et services sociaux ont d’excellents taux de placement. Consulte les données du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES)  pour connaître la situation des diplômés des programmes d’études en santé et services sociaux (niveaux secondaire, collégial et universitaire). Tu pourras constater que plusieurs carrières ont un taux de placement de plus de 90 %!

    Quelques chiffres

    Parmi les diplômés de niveau professionnel (DEP) :

    • près de 78 % sont sur le marché du travail;
    • 10,3 % ont choisi de poursuivre leurs études;
    • 84,6 % de ceux qui travaillent à temps plein occupent un emploi en lien avec leur domaine de formation;
    • seulement 8,3 % sont au chômage.
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    Source : La Relance au secondaire en formation professionnelle 2015 : Tableau d’enquête 2015 . Ces données sont à titre indicatif. Pour connaître les données officielles, réfère-toi aux documents des enquêtes Relance au secondaire sur le site du MEES.

    Parmi les diplômés de niveau collégial technique (DEC) :

    • près de 65 % sont sur le marché du travail;
    • 30,4 % ont choisi de poursuivre leurs études;
    • 85,5 % de ceux qui travaillent à temps plein occupent un emploi en lien avec leur domaine de formation;
    • seulement 4,9 % sont au chômage.
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    Source : La Relance au collégial en formation technique / 2016. La situation d’emploi des personnes diplômées. Enquêtes de 2013/2014/2016 . Ces données sont à titre indicatif. Pour connaître les données officielles, réfère-toi aux documents des enquêtes Relance en formation technique sur le site du MEES.

    Parmi les diplômés de niveau universitaire de 1er cycle (baccalauréat) :

    • près de 61 % sont sur le marché du travail;
    • 32,6 % ont choisi de poursuivre leurs études;
    • 93,3 % de ceux qui travaillent à temps plein occupent un emploi en lien avec leur domaine de formation;
    • seulement 3,9 % sont au chômage.
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    Source : La Relance à l’université / 2015. La situation d’emploi de personnes diplômées. Enquête de 2015 . Ces données sont à titre indicatif. Pour connaître les données officielles, réfère-toi aux documents des enquêtes Relance à l’université (baccalauréat et maîtrise) sur le site du MEES.

    Parmi les diplômés de niveau universitaire de 2e cycle (maîtrise) :

    • près de 82 % sont sur le marché du travail;
    • 12,9 % ont choisi de poursuivre leurs études;
    • 92,3 % de ceux qui travaillent à temps plein occupent un emploi en lien avec leur domaine de formation;
    • seulement 3,4 % sont au chômage.
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    Source : La Relance à l’Université / 2015. La situation d’emploi de personnes diplômées. Enquête de 2015 . Ces données sont à titre indicatif. Pour connaître les données officielles, réfère-toi aux documents des enquêtes Relance à l’université (baccalauréat et maîtrise) sur le site du MEES.

    Parmi les diplômés de niveau universitaire de 3e cycle (doctorat) :

    • près de 51 % sont sur le marché du travail et près de 34 % sont stagiaires postdoctoraux;
    • 87,9 % de ceux qui travaillent à temps plein occupent un emploi en lien avec leur domaine de formation;
    • 8,6 % ont choisi de poursuivre leurs études.
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    Source : La Relance à l’Université / 2016. La situation d’emploi de personnes titulaires d’un doctorat . Ces données sont à titre indicatif. Pour connaître les données officielles, réfère-toi aux documents des enquêtes Relance à l’université (doctorat) sur le site du MEES.